vendredi 2 septembre 2011
Au premier rang des mauvaises nouvelles, la taxation des plus-values immobilières. Si le Premier ministre a bien confirmé le maintien de l’exonération de la résidence principale, le principe d’exonération au bout de quinze ans de détention applicable aux autres biens va disparaître. Il n’y aura plus en effet d’abattement de 10 % par année de détention. Seul un coefficient d’érosion monétaire tenant compte de l’inflation sera appliqué sur le prix d’achat pour calculer la plus-value réalisée.
Quant aux revenus du capital (intérêts, dividendes et plus-values mobilières), la taxation est renforcée puisque les cotisations sociales passent de 12,3% à 13,5%. Au total, le contribuable paiera donc 32,5% de prélèvements, contre 31,3% actuellement.
Le rabot des niches fiscales sera poursuivi. Il devrait être de 10% pour l’an prochain et devrait toucher tous les avantages déjà écornés l’an dernier.